7,3 mois sans alcool permettent au cerveau de réparer les dommages causés par une consommation excessive, selon une étude

En revanche, aucune relation significative n’a été trouvée entre les changements d’épaisseur corticale et la consommation actuelle de substances (autres que l’alcool), les troubles psychiatriques ou le fait d’avoir fumé dans le passé. Cela suggère que l’arrêt du tabac pourrait également contribuer à la récupération de l’épaisseur corticale.

Des perspectives encourageantes pour la récupération du cerveau
Ces résultats offrent une nouvelle compréhension de la récupération du cerveau après l’arrêt de l’alcool, bien que des limites subsistent, notamment la petite taille de l’échantillon et son manque de diversité, ce qui pourrait limiter la généralisation des conclusions.

De plus, il est important de noter que ces résultats ne montrent pas si les changements observés ont eu un impact sur le fonctionnement du cerveau. Comme l’écrivent les auteurs, « des études longitudinales plus larges sont nécessaires pour examiner les corrélats neurocognitifs et psychosociaux de la récupération de l’épaisseur corticale pendant l’abstinence prolongée dans le TUA ».

Ils soulignent également que d’autres variables, comme la génétique, l’activité physique et la santé du foie et des poumons des participants, auraient pu influencer leurs résultats.

Néanmoins, cette étude apporte des informations cliniquement pertinentes sur les effets bénéfiques de la sobriété prolongée sur la morphologie cérébrale humaine et renforce l’idée que l’abstinence favorise une récupération adaptative chez les personnes atteintes de TUA.

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